« Travailler à L’Union est vraiment très enrichissant, chaque jour est différent. » Sylvie Drolon, Coordonnatrice exécutive.

« Travailler à L’Union est vraiment très enrichissant, chaque jour est différent. » Sylvie Drolon, Coordonnatrice exécutive.

Le Conseil d’administration de L’Union tient généralement sa retraite annuelle au mois d’avril, lorsque ses membres se retrouvent à Paris pour une semaine de réunions et de présentations intenses, lesquelles viennent alimenter les décisions qui orientent le travail de L’Union pour les années à venir (En savoir plus sur la Direction de L’Union). Ces réunions stratégiques ne sont possibles que grâce à l’inlassable travail accompli par le personnel d’appui, comme la Coordonnatrice exécutive du Bureau du Directeur exécutif, Mme Sylvie Drolon.

« C’est l’un des événements les plus importants de notre calendrier annuel. Je dois veiller à ce que les réunions se déroulent dans un environnement organisé et que tout soit pensé dans les moindres détails afin que les participants puissent s’atteler exclusivement à leur tâche », explique Mme Drolon.

« Réunir tout le monde au même endroit et au même moment en tenant compte des contraintes de chacun n’est pas chose aisée. Mais heureusement, je peux à chaque fois compter sur la bienveillance de chacun des membres ! »

Mme Drolon est entrée à L’Union en 1999, après avoir travaillé six ans à Londres pour des organisations telles que le tribunal des prud’hommes britannique et l’ONG Medical Emergency Relief International (MERLIN). Cette dernière expérience sera déterminante pour la suite de sa carrière.

« Je voulais travailler dans un environnement international pour une organisation à but non lucratif », explique-t-elle. « Lorsque j’ai présenté ma candidature à L’Union, l’Organisation recherchait précisément un assistant exécutif. J’ai tout simplement postulé au bon moment ! »

D’un tempérament calme et capable d’entreprendre une multitude de tâches, Mme Drolon est aujourd’hui responsable du bon fonctionnement des activités clés qui rendent possible le travail essentiel accompli par L’Union dans 144 pays.

« Travailler à L’Union est vraiment très enrichissant, chaque jour est différent. Le renouveau constant et les défis que je dois relever demeurent ma principale motivation. Je suis sur tous les fronts : organisation des réunions, planification des rendez-vous, organisation des voyages, gestion de l’emploi du temps et bien d’autres tâches encore. Je ne m’ennuie jamais. »

Après 18 ans passés à L’Union, sa motivation demeure intacte et elle n’oublie jamais les moments qui ont contribué à son épanouissement à son poste, notamment sa collaboration avec l’ancienne Directrice exécutive de L’Union, Mme Annik Rouillon.

« Mme Rouillon était une véritable sommité en matière de tuberculose et elle connaissait parfaitement l’histoire de L’Union. Cela a été un honneur de travailler avec elle. L’un des avantages à travailler pour L’Union c’est que l’on y rencontre des gens qui mettent à profit leurs connaissances au service d’autrui. » Mme Rouillon est décédée en 2015. Lire l’hommage qui lui a été rendu par L’Union : Dr Annick Rouillon

« La toute première conférence de L’Union à laquelle j’ai participé remonte à 2000. Consacrée à la région Afrique, la rencontre s’était déroulée à Conakry (Guinée), en Afrique de l’Ouest. Je m’étais rendue dans les locaux du Programme national de lutte contre la tuberculose et avais aidé le Professeur Oumou Bah Sow et son équipe à l’hôpital Ignace Deen, à Conakry. J’ai beaucoup appris en observant directement le travail qui fait la renommée de L’Union », se souvient-elle. 

Le fait de travailler dans un environnement international vous amène à gérer des situations relativement inhabituelles. Elle rappelle volontiers la fois où elle s’était retrouvée bloquée à Bali avec les participants au tout premier Sommet sur la tuberculose et le diabète suite à une éruption volcanique. « Mon travail consiste notamment à me rendre disponible, à faire preuve de diplomatie et à résoudre les problèmes. Jamais ces trois qualités n’ont été aussi nécessaires qu’au cours de cet événement particulier. J’ai appris à faire face aux situations inattendues », souligne-t-elle. 

Si une grande partie de son travail permet d’appuyer les activités et le personnel de L’Union, Mme Drolon possède également ses propres soutiens qui contribuent de manière significative à son action. « J’ai la chance d’être entourée de nombreuses personnes qui me soutiennent et m’encouragent : mes parents, mes frères, mon mari, mes filles. » 

« Ma collaboration avec José Luis Castro, l’actuel Directeur exécutif de L’Union, qui possède une vision claire pour la santé mondiale, est tout aussi importante. Il traite régulièrement avec des dirigeants mondiaux, des organisations internationales et des décideurs, mais trouve toujours le temps d’échanger sur ces certaines idées et de prendre le temps de discuter avec moi. » 

Bien que L’Union s’apprête à fêter son centenaire en 2020, le combat pour mettre fin à l’épidémie de tuberculose nécessite toujours la contribution de différentes compétences et personnes, notamment celles qui travaillent souvent en coulisse et qui permettent à L’Union d’agir efficacement année après année. 

« J’ai toujours plaisir à expliquer à mes amis et à ma famille en quoi consiste mon travail et à parler de l’organisation exceptionnelle pour laquelle je travaille. L’une de mes filles m’a même dit que plus tard elle aimerait diriger L’Union. Je n’en suis pas peu fière », conclut-elle.

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