L’Union déploie des unités mobiles de dépistage à Mandalay

Les unités mobiles d’information et de dépistage de la tuberculose déployées dans le cadre du programme de L’Union au Myanmar permettent chaque mois à quelque 600 personnes vivant dans les zones reculées des sept districts de Mandalay de bénéficier de services antituberculeux essentiels. Les unités mobiles effectuent des analyses de frottis d’expectoration et des radios des poumons et distribuent également de la documentation dans des endroits ciblés comme les prisons, les zones industrielles, les régions à forte prévalence de tuberculose, ainsi qu’aux populations qui souffrent de pauvreté chronique.

L’Union a mis en place ces activités de dépistage au Myanmar en 2014, par le biais du Programme pour accélérer le dépistage des cas suspects de tuberculose (PICTS). À Mandalay, le programme PICTS vise à mobiliser la population et à proposer des ateliers d’éducation sanitaire indispensables ainsi que des services de recherche des contacts des patients tuberculeux et de dépistage de la tuberculose.

Les unités mobiles de dépistage de la tuberculose sont destinées aux personnes qui n’ont pas accès aux services proposés par les hôpitaux et les centres de santé. Bien souvent, ces personnes n’ont pas les moyens financiers ou le temps de se rendre dans les hôpitaux, ce qui les empêche de se faire diagnostiquer et soigner et les expose à un risque accru de développer une tuberculose pharmacorésistante.

« J’ai des grosses journées de travail et je n’ai pas le temps de traverser la ville pour me rendre au centre de dépistage », a expliqué l’une des personnes qui s’est présentée en juin à l’une des unités mobiles de dépistage mises en place par L’Union. « Ici, nous avons accès à des services et des informations qui nous permettent de préserver notre santé et celle de nos familles ».

Le Bureau de L’Union au Myanmar propose les services du programme PICTS en collaboration avec le Programme national de lutte contre la tuberculose, le Ministère de la santé et des sports et le Département de la santé publique, grâce à une subvention du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

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